La Confédération Africaine de Football (CAF) franchit une nouvelle étape dans le développement du football féminin africain. À partir de l’édition 2026, la Coupe d’Afrique des Nations Féminine passera de 12 à 16 équipes. Quatre sélections éliminées lors du dernier tour des qualifications ont ainsi été repêchées sur la base du classement mondial féminin de la FIFA.
Le Comité Exécutif de la CAF a officiellement approuvé l’élargissement de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Féminine de 12 à 16 nations, à compter de l’édition 2026, prévue au Maroc du 26 juillet au 16 août 2026.
Cette décision intervient alors que les éliminatoires de la compétition étaient déjà achevées. Pour compléter le tableau final, l’instance continentale a retenu un mécanisme exceptionnel basé sur le classement mondial féminin de la FIFA. Les quatre meilleures sélections parmi celles éliminées au dernier tour des qualifications ont ainsi obtenu leur billet pour la phase finale.
Il s’agit du Cameroun, 66e au classement FIFA, de la Côte d’Ivoire (71e), du Mali (79e) et de l’Égypte (95e). Ces quatre nations rejoignent les douze équipes déjà qualifiées.
Le plateau de la CAN Féminine Maroc 2026 sera donc composé du Maroc, pays hôte, de la Zambie, de la Tanzanie, du Malawi, de l’Algérie, du Nigeria, du Ghana, du Burkina Faso, du Kenya, du Cap-Vert, de l’Afrique du Sud et du Sénégal, auxquels s’ajoutent le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali et l’Égypte.
Avec cette réforme, la CAF entend offrir davantage de possibilités aux sélections africaines et contribuer à l’élévation du niveau du football féminin sur le continent. L’élargissement à 16 équipes doit notamment favoriser une plus grande diversité et renforcer la compétitivité de la principale compétition féminine de la CAF.
Au-delà de l’enjeu continental, la CAN Féminine Maroc 2026 aura également une importance particulière puisqu’elle servira de tournoi qualificatif africain pour la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2027, qui se déroulera au Brésil.
Cette nouvelle formule marque ainsi une étape importante dans la stratégie de développement du football féminin africain et confirme la volonté de la CAF d’accorder une place toujours plus importante aux compétitions féminines.
